mercredi 17 février 2016

Evaluation d'entreprises - Cours de Finance d'entreprise - 7 vidéos - Olivier Lecomte - Ecole Centrale Supélec Paris 2014



Première cours proposé aux élèves-ingénieurs de première année par Olivier Lecomte sur l'évaluation des entreprises. Enregistré en février 2014 sur le campus de l'Ecole Centrale Paris

Partie 1 : Evaluation des entreprises : Principes et méthodes
Introduction et rappel des notions de base
Principes généraux d'évaluation
Les différentes méthodes et leurs limites

Partie 2 : Evaluation des entreprises : Mises en pratique (vente, introduction en bourse) - exemples
2 Exemples de valorisation : Cas Bindenbach et cas d'un conglomérat
Processus de vente d'une entreprise : Préparation
Vente d'une entreprise : Premier, deuxième tour et finalisation
Exemple d'une introduction en bourse : Cas du Groupe Lucien Barrière

Vers une science de la vie mentale - Leçon inaugurale de Stanislas Dehaene - Collège de France 2006


 
La leçon inaugurale a porté sur les lois de la psychologie et les stratégies de recherche qui pourraient permettre de les établir.

« La psychologie est la science de la vie mentale. » Ainsi William James cernait-il, dès 1890, le domaine de ce qui allait devenir la psychologie cognitive. Celle-ci s'affirme comme une part intégrante des sciences de la vie, qui exploite toutes les méthodes de la biologie, depuis la génétique jusqu'à l'imagerie cérébrale ; mais une science de la vie mentale, qui tente d'énoncer des lois générales de la pensée, un domaine intime et subjectif que l'on aurait pu penser inaccessible à la méthode scientifique.

La diversité des cultures, des personnalités, et des compétences humaines semble rendre hasardeux le projet d'une science psychologique unifiée, capable d'énoncer des lois d'une portée générale. De fait, depuis les vingt dernières années, les laboratoires de psychologie expérimentale se sont spécialisés, chacun s'attachant à comprendre un aspect restreint de la cognition.

Par-delà les hasards de l'histoire évolutive et culturelle de l'espèce humaine, se pourrait-il pourtant que notre vie mentale soit régie par quelques principes généraux d'architecture cérébrale ? Renouant avec l'esprit du programme psychophysique de Fechner, Wundt, Ribot ou Piéron, la psychologie doit se donner un objectif ambitieux : pousser l'analyse des fonctions cognitives supérieures jusqu'à un niveau de formalisation comparable à celui de la physique, par la formulation de théories mathématiques et de modèles neuro-informatiques. Les lois psychologiques, même si elles peuvent être exprimées sous forme d'algorithmes formels, ne seront comprises en profondeur que lorsqu'elles auront été mises en relation avec les différents niveaux d'organisation du système nerveux. L'imagerie cérébrale présente ainsi une opportunité exceptionnelle d'approfondissement du champ de la psychologie. Loin de ne constituer qu'une « néo-phrénologie », elle donne accès à l'architecture fonctionnelle et aux mécanismes des fonctions cognitives, plus directement que la traditionnelle étude du comportement.

Pour illustrer ces propos, la leçon inaugurale a présenté la dissection d'une fonction cognitive, l'arithmétique mentale, qui offre un prétexte à passer en revue quelques questions fondamentales d'architecture de la cognition animale et humaine. On pourrait penser que l'arithmétique n'est qu'une invention culturelle récente de l'humanité. Pourtant, un sens du nombre est présent chez le nourrisson et de nombreuses espèces animales. Il suit des lois psychophysiques simples qui régissent également la plupart des dimensions perceptives. Plus d'un siècle après leur formulation mathématique, ces lois reçoivent une validation directe avec la découverte, chez l'animal, de neurones codant pour les nombres, dans des régions homologues de celles observées dans le cerveau humain.

Les propriétés de ces populations de neurones rendent compte des variations de nos temps de réponse dans des opérations arithmétiques simples. Les règles de la chronométrie mentale peuvent se déduire de la physique statistique de réseaux neuronaux qui implémentent, en première approximation, un algorithme de prise de décision optimale.

Si l'on commence ainsi à comprendre les opérations mentales les plus automatiques, l'un des défis de la psychologie reste d'élucider les mécanismes de leur contrôle conscient. Loin de constituer le dernier refuge de la subjectivité, la cognition consciente suit également des lois psychologiques universelles. La compétition entre deux objets de perception, la collision de deux opérations mentales ou le détournement de l'attention créent des conditions reproductibles où l'on peut, à volonté, faire apparaître ou disparaître la perception consciente. Les recherches actuelles délimitent le contour des opérations subliminales et les contrastent aux états corticaux globaux et synchronisés observés lors de la prise de conscience. Elles laissent ainsi entrevoir une modélisation neuronale objective des contenus subjectifs de la conscience.

ESSEC Start'up Shaker - Le lean start-up - Fabrice Cavarretta - Essec Business School 2016


 
http://www.essec.fr |
Pour plus d'informations sur Fabrice Cavarretta : http://www.cavarretta.fr/

Où situer la dimension créative du travail ? - Pierre-Michel Menger - PSL Research University 2016


 
Découvrez la troisième conférence 2015-2016 donnée dans le cadre du Cycle Pluridisciplinaire d’Études Supérieures (CPES) de PSL le 17 décembre 2015 par Pierre-Michel Menger, Professeur de sociologie au Collège de France (établissement membre de PSL).

Cette conférence, initialement intitulée « Où situer la dimension créative du travail ? Tâches, professions, communautés, organisations, agglomérations », a pour objectif de présenter, via les dernières études de Pierre-Michel Menger, la dimension créative du travail d'un point de vue sociologique.

Le sociologue a effectué ses recherches portant sur l'ensemble des ressorts créatifs dans un monde du travail parfois automatisé, souvent répétitif. Il aborde cette question suivant un plan découpé en 4 axes principaux :

1/ Des professions dites "créatives"
2/ La créativité et le travail en général
3/ L'approche du travail créatif par les conditions de travail et la décomposition des tâches
4/ Conclusion : coopération, compétition, créativité

mardi 16 février 2016

Power - The Secret Language We Speak All the Time - Richard Cox - Stanford Graduate School of Business 2015


 
In every interaction, people and animals speak a secret language of power. It’s the reason some people get respect and promotions, and others don’t. Richard Cox will help you strategically create better relationships and achieve the success you want.
Speaker : Richard Cox is a lecturer at the Graduate School of Business and instructor at the d.school. His classes focus on acting with power, improvisation and creativity and innovation. Recorded on October 22, 2015, in collaboration with the Stanford Alumni Association, as part of the Graduate School of Business Fall Reunion/Alumni Weekend and Stanford Reunion Homecoming.

Think Fast, Talk Smart : Communication Techniques - Matt Abrahams - Stanford Graduate School of Business 2014


 
Communication is critical to success in business and life. Concerned about an upcoming interview ? Anxious about being asked to give your thoughts during a meeting ? Fearful about needing to provide critical feedback in the moment ? You are not alone ! Learn and practice techniques that will help you speak spontaneously with greater confidence and clarity, regardless of content and context.

Recorded on October 25, 2014, in collaboration with the Stanford Alumni Association as part of Stanford Reunion Homecoming and the Graduate School of Business Fall Reunion/Alumni Weekend.

Speaker : Matt Abrahams, ’91 Matt Abrahams is a lecturer at the Stanford Graduate School of Business, teaching strategic communication; he also teaches public speaking in Stanford’s Continuing Studies Program.

Prospérer dans l’imprévu - Frédéric Fréry, ESCP Europe - FNEGE 2016


 
Par Frédéric Fréry - Professeur à ESCP Europe
L'ampleur des mutations est telle que notre seule certitude est désormais d'avoir à faire face à l'incertitude : mutations technologiques accélérées, bouleversements des usages et des comportements des consommateurs, irruption de business models de rupture qui bousculent des positions que l'on croyait solides, voire des secteurs entiers. Tout cela s'inscrit dans une déstabilisation permanente de l'environnement des entreprises.
Il est impératif de penser la stratégie autrement : les vieux modèles d'analyse ne fonctionnent plus. Dans un monde marqué par l'instabilité, il faut bien prendre des décisions face à l'évolution d'un environnement concurrentiel toujours plus difficile à décrypter. Les dirigeants doivent être en mesure d'élaborer et d'énoncer des stratégies pour organiser l'action et mobiliser leurs équipes. L'incertitude doit donc être intégrée à la réflexion stratégique. C'est pour apporter des éléments de réponse à ce contexte paradoxal et stimuler la réflexion des décideurs et dirigeants d'entreprises, que les organisateurs de ce colloque ont mobilisé des chercheurs et des enseignants multidisciplinaires, parmi les meilleurs, qui se sont tous confrontés aux problèmes concrets du " terrain ". Quelle expérience, quelle réflexion nous donnent des outils efficaces pour affronter l'incertitude ?